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L’économie de la région s'articule autour de trois axes : le tourisme, l'exploitation minière et l'agriculture.

Capitale de l’Aïr, elle offre aux touristes une architecture soudanaise parfaitement conservée avec ses maisons en banco de couleur ocre et sa mosquée du 15è siècle au célèbre minaret.

Les signes de la richesse s’étalent sur les façades des vieux quartiers, particulièrement du côté de la maison du boulanger aux murs finement ciselés et colorés.
Dans le vieux marché de bétail se côtoient Touaregs, Bororos, Peulhs, Arabes, Toubous et Haoussas.

 

Le minaret de la mosquée d'Agadez
Construite au 16ème siècle, cette fragile et audacieuse construction en banco (terre séchée au soleil) a traversé les âges et reste l'édifice le plus élevé d’Agadez. A la base on distingue le haut parleur qui relaie la voix du muezzin lors de l'appel à la prière.
Le centre d'Agadez est un enchevêtrement de ruelles étroites et tortueuses entre les habitations. Certaines maisons ont conservé un style soudanais, songhaï ou haussa.


La vieille ville
Les immeubles sont récents à Agadez, les maisons à toits plats sont construites avec des briques de terre rouge (banco) séchées au soleil.


Le grand-marché
On y trouve les étoffes, les pagnes imprimés de différentes qualités (en particulier le "wax", supérieur), les vêtements confectionnés par les tailleurs-brodeurs-couturiers, des produits de l'artisanat comme les sandales touarègues, les bijoux et les croix en argent ou la coutellerie.


Industrie minière

Trois gisements d'uranium sont exploités, Arlit et Akouta par des filiales de la société française Areva NC, et Azelik par une filiale de la société chinoise CNNC:

La mine d'Arlit, par la SOMAÏR: la mine située à proximité de la ville d'Arlit est exploitée à ciel ouvert. La mine a produit 1 808 tonnes d'uranium métal en 2009. Environ 1 000 personnes sont employées par la SOMAÏR.

 Les mines d'Akouta, par la COMINAK6 : les gisements profonds situés dans la commune rurale d'Akokan (au sud d'Arlit) sont exploités sur les sites d'Akouta, Akola et Afasto. C'est la plus grande exploitation souterraine d'uranium au monde. Les mines ont produit 1 435 tonnes d'uranium métal en 2009. Environ 1 200 personnes sont employées par la COMINAK.

 Les mines d'Azelik  : la SOMINA exploite depuis début 2011 une mine d’uranium à Azelik7. La production devrait atteindre 700 tonnes d’uranium métal en 2011, et monter à environ 2 500 tonnes en 2015.

En raison de leur faible teneur en uranium (< 0,5%) les minerais sont traités sur place à Arlit, Akouta et Azelik. L'uranium, sous la forme d'uranates, est exporté par le port de Cotonou au (Bénin). La production totale en 2010 est de 4 200 tonnes 8 , représentant 61 % des exportations du Niger.

Le charbon
La société SONICHAR produit du charbon dans une mine à ciel ouvert depuis 1980 à Anou Araren, près de Tchirozérine 9.

La production, 246 558 tonnes en 2010 8 , est utilisée quasi intégralement sur place dans une centrale thermique, exploitée par la même société, pour alimenter les usines de traitement d’uranium d’Arlit et Akokan, ainsi que les principales villes de la région Agadez.

L'étain
La cassitérite a été exploitée dans l'Aïr. Depuis l'arrêt des mines de Taraouji et de Timia dans les années 1980, la production artisanale d'étain est tombée à 12 tonnes en 2009, dans la localité d’El Mecki.

 

Le tourisme
L'Aïr, le Ténéré et la ville d'Agadez constituent les principaux attraits touristiques du Niger. Les randonnées dans le massif de l’Aïr et le désert du Ténéré constituent un tourisme de niche. Agadez possède tout un dédale de petites rues, bordées de maisons traditionnelles.
Le tourisme est devenu une aubaine pour l'économie fragile de la ville. Plus de 1500 touristes passent par la ville chaque année. De nombreux artisans reproduisent les bijoux traditionnels authentiques.